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mardi 9 juin 2015

Mortal Derby X : et que ça roule !

Molly Pop est une jammeuse, une vraie, un fauve dont les patins brûlent la piste, peut-être même la reine du Quad DerbyTM. Mais sa carrière s’arrête brutalement le jour où un terrible accident la laisse amputée des deux jambes, obligeant les médecins à l’équiper de prothèses cybernétiques. Une chose est sûre : la jammeuse ne retrouvera jamais son plus haut niveau. Folle de rage contre la responsable de l’accident, Molly est condamnée à l’exil et expulsée du Cocon, la ville flottante réservée aux privilégiés, pour aller vivre à la surface, parmi les Reclus. En bas, au milieu du chaos et de la destruction laissés par le Grand Effondrement, elle découvre un autre tournoi, le Roller-Quad… et peut-être une manière d’assouvir sa vengeance.

Sitôt acheté ce week-end, sitôt lu. Et d'une traite ! Pour vous mettre tout de suite dans l'ambiance, je ne me rappelle pas avoir dévoré un bouquin si vite. Pour cause, ça chie des bulles, ça rue dans les brancards, ça se vole dans les plumes. Des nanas badass sur une piste de derby où tous les coups sont permis ? Je signe ! Un bon pulp, quoi. Avec une vraie histoire, un vrai décor sur fond de SF et des personnages hauts en couleur.
Pour reprendre le slogan de Walrus, ici, il n'y a pas de danger pour que "le pulp reste en bas". Il y a de la vitesse. Toujours. C'est ça le secret : ne pas laisser au lecteur le temps de souffler. Alors on tourne les pages et on se laisse embarquer dans ce texte monté sur roulettes.
Le personnage de Molly Pop est efficace, incisif. Comme les autres, elle ne fait pas dans la douceur et carbure à la vengeance. Une fois sortie du Cocon, ça devient sa raison de vivre. Aller vite, toujours plus vite, faire mordre la poussière aux autres, elle sait faire. Elle est même la meilleure dans sa catégorie. Mais pour elle, la vengeance est un plat qui se mange chaud. Elle trouve donc le moyen d'être engagée dans une équipe de Roller-Quad et met ses nouvelles jambes à profit de sa nouvelle bande d'enragées.
En parlant de vitesse, petit bémol : j'ai eu un peu l'impression que la fin ressemblait plus à une débandade trop rapide, trop brève. Je reste sur ma faim et m'interroge sur une suite éventuelle. Ceci n'enlève cependant aucun charme à ce roman.
Vous aimez quand tout s'enchaîne, quand ça se tire les cheveux et que ça se crache dessus ? Le politiquement correct vous assomme ? Mortal Derby X, c'est que du bon et ça ne vous ruinera pas. Lisez. Coup de cœur assuré !

Ma note : ★★★★★ ♥

Mortal Derby X – Michael Roch – roman – Walrus – 0,99€

tous les livres sur Babelio.com

vendredi 6 mars 2015

"Marvin" saison 1 : un poinçonneur pas comme les autres

D’un côté, y a Marvin, un jeune gars qui pète un câble, un jour, dans l’métro. Et qui bute un mec parce que ce mec s’est assis sur lui sans s’excuser. La fois de trop, quoi. Genre la goutte d’eau qui fait déborder l’vase. Du coup, ça lui donne des idées. Radicales et extrémistes. Alors ce crime promet d’être le premier d’une longue série. D’un autre côté, y a Miles. Ex-flic, aujourd’hui alcoolo, dont la femme s’est sauvagement fait assassiner quelques années auparavant. Mais il garde ses entrées dans son ancien commissariat. Et le chef le rappelle, quand le tueur du métro fout le bronx dans Paris. Au fond, Marvin et Miles se ressemblent. Aussi écorchés vifs l’un que l’autre, aussi névrosés, chacun à sa manière. Difficile de dire lequel des deux est le plus abîmé, lequel est le plus cinglé, lequel traîne les plus sombres secrets. Difficile de prévoir ce que va donner le face-à-face final. Parce que, ouais, bien sûr qu’il va y avoir un face-à-face final. Quand Miles aura fini de traquer Marvin. Un petit conseil : si vous prenez l’métro, bousculez pas Marvin.

Alors en effet, il n'est pas commode le Marvin. Ni Miles d'ailleurs. Sauf que quand la quatrième de couverture dit que finalement ils se ressemblent, je ne pensais pas que ce serait à ce niveau ! C'est là le premier point noir de cette saison 1. Un langage familier et une obsession qui semble sans limite les rend plus similaires qu'il n'y paraît au début. Un peu trop similaires même, c'en est parfois à se demander qui s'exprime. Si l'un n'était pas le tueur en série et l'autre l'ancien flic, s'il n'y avait pas d'un côté le gars du métro et de l'autre le pilier de comptoir, rien, absolument rien ne les différencierait. Et c'est bien là le problème majeur que j'ai ressenti : pas assez de différenciation, de caractérisation. Miles est le cliché de l'ex-flic qui a perdu sa femme et qui cuve régulièrement dans son bar préféré. Marvin est le cliché de celui qui a rencontré des problèmes dans sa jeunesse et qui le poussent à tuer.
Globalement, j'ai trouvé l'ensemble répétitif. Marvin qui franchit les tourniquets, par exemple, ou Miles qui cause avec son ami imaginaire. Peu de passages m'ont tenue en haleine, car on reste surtout dans l'esprit de Marvin, à essayer de comprendre pourquoi il commet des meurtres, ce qui le motive. Et il raconte souvent la même chose. Sa vie n'est pas trépidante. Problèmes de sommeil, le boulot, le dossier avec lequel une collègue l'ennuie, la fille avec laquelle il aimerait sortir. Et son café.
Deuxième point noir : je n'ai pas ressenti l'impact de Miles sur le récit. Le plus souvent, j'ai l'impression qu'il fait partie des meubles. Il boit, parle tout seul, pense à sa femme. Il n'enquête pas vraiment, plutôt obnubilé par des choses pas très catholiques. Les personnages ne sont pas inintéressants, mais suivre Marvin dans l'élaboration de ses meurtres, suivre le fil rouge de ses pensées tordues et les rouages de son côté sombre a été intéressant. De ce côté, notre tueur en série tient toutes ses promesses, de même que le final plein de suspense. L'écriture est quant à elle correcte, pas transcendante non plus, et l'intrigue tient la route.

Je tiens à remercier les organisateurs de l'opération Masse Critique de Babelio ainsi que les éditions La Bourdonnaye pour la découverte de ce livre.

Ma note : ★★☆☆☆

Le Poinçonneur des Lilas... et d'ailleurs – Vincent Virgine – série – La Bourdonnaye, collection Pulp – 12,99€

jeudi 9 octobre 2014

"Animae" 2 : le jeu du (gros) chat et de la souris

« Ce dîner de fiançailles, je l’attendais depuis des semaines... Et il a fallu qu’un groupe de fous furieux planqué dans les sous-sols de Paris décide de faire sauter la moitié de la capitale, justement ce soir ! Du coup, on arrête la fête pour nous envoyer sur l’enquête, mon capitaine-fiancé et moi. Je suis de très mauvaise humeur. Dommage pour eux. Si ces gars-là n'ont jamais vu une panthère de mauvaise humeur, ils ne connaissent rien à la peur ! » 

Lou, 22 ans, travaille au département de Recherche sur l’Inexplicable de la DCRI, les services secrets français. Ses collègues lui reconnaissent un instinct stupéfiant pour différencier les coups montés du surnaturel. Bien entendu, aucun ne sait la vérité : même si elle a l’air d’une jolie blonde un peu fragile, la vraie nature de Lou est animale, elle se transforme à volonté. En panthère, de préférence. Alors évidemment, pour repérer les trucs bizarres (à part elle-même, s’entend), ça aide... On dévore les aventures de cette jeune femme débordant d’énergie et d’humour, dotée d’un sens acéré de la répartie, capable de ronronner avec son amoureux comme d’arracher la gorge de ses ennemis !

Lou et Joshua doivent se marier et sont toujours au top. Tout semble aller pour le mieux dans le petit monde des Daïerwolfs et de l'humain, mais de vilains terroristes ont décidé de faire exploser Paris. Une mission pile poil pour le Département des mystères et pour Lou, qui ne rêve que d'un peu de tranquillité. Sauf qu'entre les maniaques de l'explosif et une soirée peinarde avec son mâle, il y a un os et un sacré : un Chalcroc chasse le Daïerwolf. La communauté de Paris est sur les dents.
Les personnages sont attachants, les intrigues efficaces et bien amenées. Les ennuis tombent en cascade (pour notre plus grand bonheur, avouons-le). Le couple Lou/Joshua fonctionne à merveille, il est touchant, drôle. Certaines situations se révèlent poignantes à souhait. Et comme j'aime ce genre de scènes un peu trognons, j'ai fondu.
La Trace du coyote présente de bons enjeux, des retournements de situation efficaces, des protagonistes charismatiques. Force est néanmoins de constater que notre Roxane (inter)nationale a parfois été une vraie peau de vache (des vaches, des coyotes, des panthères... vous suivez ?). Un tome 2 qui ne fait pas dans la dentelle mais avec Lou, on s'y attendait un peu.

Ma note : ★★★★★ 

Animae T2 : La trace du coyote - Roxane Dambre - roman Éditions de l'épée

mercredi 8 octobre 2014

"Noces d'éternité" - novella gothique au Petit Caveau

Angleterre, année 1890… Ellen Covert vit dans un manoir victorien sujet à d’étranges manifestations : empreintes de pas mouillés, robe de mariée qui saigne,… L’atmosphère se charge de mystère jusqu’au jour où son futur époux est retrouvé mort au matin de ses noces. En dépit des conventions, Ellen enquête sur le mystère de la demeure et sur celui qui entoure sa propre personne. Dépourvue de droits, elle se heurte aux secrets de son père et à la mort mystérieuse d’une esclave. Perdue entre intimes convictions et troubles, elle s’apercevra que le plus grand danger ne vient pas d’où elle pense…

Cinq jours d'écriture en septembre 2013 entre les derniers préparatifs de déménagement et ledit déménagement. Un texte écrit à l'arrache pour un AT gothique. Ça me parlait, j'ai foncé. Puis j'ai laissé reposer. Plusieurs mois. J'ai relu/corrigé l'ensemble sans bêtas à l'appui, au feeling, et j'ai envoyé dans la foulée en avril. Deux semaines plus tard, je recevais une réponse positive et enthousiaste. Les corrections éditoriales ont vite suivi.

Cette novella, qui inaugure notre nouvelle collection gothique, a su nous séduire par son histoire sombre dans le plus pur style du genre. La jeune héroïne, à l'aube d'un mariage non-désiré, doit faire face à une terrible malédiction. Il lui faudra démêler les fils tortueux d'un odieux secret de famille pour espérer échapper à son destin. Si vous avez aimé les classiques du genre d'hier et d'aujourd'hui, ou nos précédents romans dans la veine gothique, Noces d'éternité est pour vous. - l'éditeur.

J'ai repris les codes du roman gothique avant d'y ajouter un soupçon de romance paranormale. Il y a certaines tournures poétiques, d'autres flippantes. L'ensemble reste très soft niveau terreur parce que là n'était pas mon but. Je voulais mettre l'accent sur les mystères qui entourent le manoir Covert, niché au sommet d'une falaise abrupte. Mettre l'accent sur les décors, lugubres ou floraux, et sur l'évolution d'Ellen.

Alexandra [V. Bach, nda] nous a vraiment gâté pour cette nouvelle collection. - l'éditeur.

La couverture de Noces d'éternité est juste sublime. J'ai assisté à son évolution et, chaque fois, je replongeais dans mon texte sans le relire. Cette couverture résume tout, l'intrigue et l'essence même du récit.

Noces d'éternité - novella gothique - éditions du Petit Caveau, collection gothique - numérique (octobre) : 3,99€ / papier (décembre)
ISBN : 2919550918

Site éditeur | Immatériel | Pinterest | Babelio | Livraddict | Alexandra V. Bach
Lire un extrait (chapitre 1)

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Lire aussi : Noces d'éternité : écrire du gothique | L'Angleterre victorienne dans notre culture | La machine éditoriale

mardi 30 septembre 2014

Bilan du 3ème trimestre

* Écriture *
Un bon bilan malgré deux semaines de vacances en août. Environ 34000 mots pendant le Camp NaNoWriMo et 66000 en tout. J'ai quasiment bouclé la saison 1 de Rune, idem pour Sluagh et autres cauchemars sur Terre. Il y a eu aussi quelques nouvelles pour des AT. Bref, ce fut intense à ce niveau.

*Correction*
La V4 de Faiseur de rêve est en très bonne voie puisqu'il me reste moins de 100 pages à corriger. Je pense l'envoyer chez les éditeurs en janvier, une fois que mon trio de choc se sera penché sur cette nouvelle version, m'aura fait ses retours et que les vacances de Noël seront passées. Je lui souhaite vraiment le meilleur. Aujourd'hui, en le relisant, je me rends compte y avoir mis beaucoup d'émotion. Tout un panel. Mes personnages en voient de toutes les couleurs, et l'accouchement de ce roman n'a pas été aisé.
J'ai enchaîné sur les corrections de trois nouvelles de Sluagh et autres cauchemars sur Terre grâce aux grenouilles de CoCyclics et envoyé l'épisode 1 de Rune en bêta.

*Illustrations*
Comme je le disais dans un article cet été, j'ai repris les crayons et les pinceaux avec un plaisir immense. Je n'ai pas encore repris mes projets jeunesse mais j'ai réalisé quelques illus que je vous montrerai demain. Par contre j'ai commencé des recherches pour un chantier BD en tandem.

*Édition*
Les Histoires fantomatiques sont sorties vendredi chez L'ivre-Book et j'ai récolté quelques chroniques sur Daddy (que l'on avait lancé en éclaireur en avril). Quant à Noces d'éternité, il faudra patienter encore un peu.

*Prête-plume*
Je goûte en ce moment même à la joie de bosser sur une biographie, très intéressante en plus. C'est du boulot, surtout par rapport au contexte historique mais c'est justement ça qui est passionnant. En plus, ça me rappelle des choses vécues en tant de guerre par mes grands-parents et qu'ils racontaient à mes parents.

*Lecture*
13 lectures sans compter tous les textes engloutis pour des AT. Ô joie ! ma PÀL continue de diminuer. J'ai appris hier que le blog avait été sélectionné pour les Matchs de la Rentrée Littéraire 2014, et la semaine dernière on m'annonçait que j'avais remporté un livre sur le Paris d'hier grâce à Masse Critique chez Babelio. Je passe vraiment de bons moments avec tous ces bouquins. Dommage que le temps continue de me manquer, même si je pense m'aménager un peu plus d'heures lecture en octobre.

mardi 9 septembre 2014

"Noces d'éternité" : écrire du gothique

Noces d'éternité est mon premier texte gothique, ce qui explique le format novella (quitte à me planter, autant que ce soit sur un, je me cite, "petit truc de rien du tout"). Finalement, ledit truc a fait son nid, preuve que j'ai été inspirée sur ce coup-là. Non pas que ça me faisait peur de m'y essayer mais le genre gothique est pour moi assez particulier (au même titre que le steampunk et la gaslamp fantasy (j'en ai déjà écrit aussi)). Vous l'aurez compris, Noces d'éternité aura surtout été une formidable base d'expérimentations.
The Brown Lady of Raynham Hall.
Source : fanpop.com
Le gothique répond à pas mal de critères mais repose, somme toute, sur des bases assez simples : décors sombres voire glauques, historiques (l'Angleterre victorienne - l'une de mes aires de jeu favories - s'y prête à merveille), atmosphère fantastique, un peu tendue, malédiction et secrets.  J'ai pioché dans ces éléments et, pour une fois, je n'ai pas cherché compliqué. On a un cavalier fantôme, une robe de mariée qui saigne, des manifestations dans un manoir isolé et un drame survenu vingt ans plus tôt. Il y a quelques scènes "à frissons" et une bonne dose de mystère. Le plus dur n'aura donc pas été d'écrire un texte gothique mais un bon texte gothique : pas d'anachronismes, une héroïne qui reflète son époque, le tout sans priver l'histoire d'émotions. Il a fallu viser juste sur plein de niveaux. Jongler entre les sentiments qui expriment la peur et ceux d'une romance paranormale n'est pas de tout repos, et il y a eu des ajustements pendant les corrections éditoriales.
Noces d'éternité est donc un essai concluant, un récit qui se poursuivra entre les mains des lecteurs. Ça ne m'est pas arrivé depuis des années ; j'espère que ça se passera bien.

jeudi 3 juillet 2014

Bilan du 2ème trimestre

À l'image du 1er trimestre, le 2ème s'avère tout aussi positif. Avec de belles surprises en plus !

*Écriture*
48782 mots avec une stabilité semblable à janvier-février-mars, malgré une petite baisse de régime en mai. J'ai presque bouclé Globule (et un sacré pincement au cœur m'attend car il s'agit d'une mini-série), écrit les deux premiers épisodes de Rune (#RuneSerie sur Twitter) et bien attaqué un recueil de nouvelles fantastiques.

*Correction*
J'ai terminé la V4 de Noces d'éternité avant soumission et commencé la relecture du T1 de Dégénérescence (pauvre de moi, Benedict va encore hanter mes nuits avec ses théories sur l'eugénisme et sa gueule d'ange !).

*Illustrations*
Mon book devrait être fini pour cet automne. Après quoi, j'irai à la pêche aux contrats. En attendant, je réalise toujours des illus pour des cartes postales, des motifs à imprimer sur papier ou sur tissu (et qui devraient être bientôt disponibles en boutique). Mais pour l'instant, c'est le calme plat, même si j'ai quelques idées qui me trottent pour un projet perso (mais là, je manque de temps).

*Édition*
Et c'est là que ça devient formidable ! Daddy est sorti le 18 avril, s'est retrouvé à la troisième place du classement des livres gratuits du mois chez L'ivre-Book, mon éditeur.
Noces d'éternité a été accepté par l'éditeur qui me tentait le plus, moins de quinze jours après son envoi. On a bien attaqué les corrections éditoriales. Date de prépublication numérique à venir.

*Prête-plume*
Rien de neuf, je poursuis mon bonhomme de chemin. J'essaie de mettre certaines choses en place pour la rentrée, voire pour 2015.

*Lecture*
14 livres/manuscrits/BD lus, ma PAL diminue enfin ! Je ne chronique pas toujours régulièrement et j'en suis la première désolée ; le temps me manque souvent. En avril j'ai remporté le Roman de Renart chez Gründ et en mai Enquêtes sur la France mystérieuse aux éditions de l'Opportun, grâce à Masse Critique de Babelio. Mes chroniques sont disponibles depuis ma liste de lectures. J'ai également eu la chance de parler du Démon du vitrail d'Helen Grant (qui s'exprime très bien en français) via Twitter, comme j'avais pu le faire l'année dernière avec le Cœur d'une autre de Tatiana de Rosnay. J'étais ravie de constater qu'Helen Grant avait lu ma chronique. Elle s'est même excusée pour les coquilles laissées par les correcteur et traducteur. J'ai apprécié le geste, même si elle n'y est pour rien.

jeudi 29 mai 2014

Une semaine sous le signe de la bonne humeur

Cette année est décidément la meilleure depuis longtemps. Outre le second livre depuis mars que je vais recevoir grâce à l'opération Masse Critique de Babelio, il commence à se passer de bonnes choses côté édition. Il y a quelques semaines, j'ai signé un contrat pour une novella gothique chez un éditeur dont j'apprécie particulièrement le travail. On a même commencé les corrections éditoriales.
Je me souviens avoir écrit ce texte en quatre jours, juste avant mon déménagement en septembre, et pile poil pour un AT. Recevoir une réponse positive, je ne m'y attendais vraiment pas. Et j'ai sauté de joie avant même d'ouvrir le mail (ça commençait par "Nous avons le plaisir de"). J'ai lu, relu, re-...-relu et re-...-corrigé cette novella sans bêta-lectures à l'appui, à peine quelques remarques. C'est pour moi une preuve que je m'améliore dans l'art délicat de la correction. Et même mieux, j' y prends de plus en plus de plaisir ! Et j'espère que c'est avec autant de plaisir que vous la découvrirez en temps voulu.