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samedi 22 août 2015

Célébrez la lecture avec nous ! (Bis repetita)

22 août. On y est. Le Ray's Day. Commençons par le commencement : où je vous explique vite fait de quoi il s'agit.



Pour ma part, le quatrième chapitre de Faiseur de rêve sera en ligne demain sur Wattpad, Tellyon et Scribay. Avec mon éditeur, nous avons décidé de vous proposer gratuitement le premier épisode de ma websérie Sur les dents. Et ajout de dernière minute : une nouvelle fantastique intitulée La création des profondeurs. Je vous laisse les liens ci-dessous. Et n'hésitez pas à aller lire ce que proposent les autres, ce n'est pas le choix qui manque !

La création des profondeurs sur Wattpad, Tellyon et Scribay.
Sur les dents, ép.1 sur la boutique de L'ivre-Book.
Le chapitre 4 de Faiseur de rêve sur Wattpad, Tellyon et Scribay.

mercredi 29 avril 2015

Khashoggi : on prend les mêmes et on recommence !

Déterminée à lever le mystère entourant l'Holocauste de Mendung et les agissements étranges de la CRSED, Tallulah Eddystone accepte de participer à une mission de sauvetage sur la planète Khashoggi, à treize années-lumière de Zêta du Toucan, où les Mendungiens ont établi un avant-poste. Pendant ce temps, la Marine spatiale est sur le pied de guerre : après la destruction du Casey Sphere, Michael a été fait prisonnier par l'ennemi. Ce n'est peut-être plus qu'une question de temps avant que les Destructeurs de Mondes apprennent l'existence de la Terre...

La vraie question n'est pas ici de savoir si j'ai aimé le livre (j'ai adoré), mais plutôt comment je vais le chroniquer sans vous spoiler à tout va. Promis, je vais faire de mon mieux.
Dans le seconde volet de ce diptyque, on reprend donc les mêmes et on recommence. Et comme il s'agit d'un tome deux, l'entrée en matière, forcément, est plus rapide. Les personnages se retrouvent très vite la tête la première dans les ennuis, et ceux-ci sont de taille. On les sent tout de suite à leur place. Une fois encore, ils sont nombreux, mais chacun a son utilité et une personnalité qui apporte quelque chose au récit.
Khashoggi est moins technique que son prédécesseur, plus vif. Il ne se lit pas, il se dévore. Les chapitres sont pensés de telle manière à ce que le suspens dure le plus longtemps possible. On retrouve cette verve propre au premier tome, son côté recherché, précis, minutieux. Il y a de l'exploration, de vilaines bêbêtes... bref, de quoi contenter les amateurs de nouvelles planètes et de faune locale. Ce second volet clôt à merveille ce que Mendung avait installé.
Khashoggi est mon premier coup de cœur livresque de l'année, il était temps !

Retrouvez ma chronique de Mendung.

Ma note : ★★★★★ ♥

Les étoiles regardent aussi T2 : Khashoggi – Julien Morgan – roman – auto-édition – 3,51€

mardi 21 avril 2015

"Entrechats" : chez les gros chats d'Égypte

Lorsque la dépouille d’un sphinx est retrouvée dans le désert, c’est l’occasion rêvée pour Khephren, jeune étudiant en magibiologie, de percer le mystère de ces animaux que l’on dit proches des anciens dieux. Mais à l’heure où magie et technologie se côtoient, et parfois s’affrontent, ses découvertes suscitent inquiétude et convoitise. Prêts à tout pour s’emparer les premiers de la puissance des sphinx, Traditionalistes et Techs font payer à Khephren le lourd tribut du savoir. Tandis que le braconnage des sphinx prospère, la magie s’amenuise… Surgit alors du désert une aide inespérée : les envoyés des dieux marchent de nouveau parmi les hommes.

Ne vous méprenez pas. Ici il n'est question ni de chats (ou alors de très gros) ni d'Isidore. Non, il est question de sphinx, de magie, de lutte de pouvoir, d'une quête. Terrible quête qui mènera certains protagonistes en terres noires. Nous nous retrouvons sur les terres d'Égypte, partagées entre Techs et Traditionalistes. Dès les premières pages, le ton est donné. Khéphren, jeune étudiant fasciné par les sphinx, a le privilège d'autopsier l'une de ces créatures dont les Hommes ignorent tout, et découvre ce qu'il n'aurait jamais dû découvrir. Sa trouvaille lui vaut bon nombre de douleurs, physiques et morales. Victime d'un mauvais sort, il enquête sur la mort de ce sphinx. Que dissimulent les dieux aux yeux des Hommes ? Que cherche chacun dans cette quête effrénée ? Une aventure époustouflante servie par une écriture agréable et survitaminée. Malgré tout, ma lecture m'aura laissé un goût amer. Parce que ce livre est trop court. Je pensais avoir le temps de m'adapter à ce monde haut en couleurs, partagé entre coutumes et technologie. Je m'attendais à plus de descriptions. Il y aurait tant à dire sur cet univers qui n'existait, au départ, que dans la tête de Cécile Duquenne. Mais grâce à elle, nous pouvons désormais nous y rendre. Elle est parvenue à m'entraîner loin de mon nord natal. Rien que pour ça, je lui tire mon chapeau. Mais je pensais aussi m'attacher aux personnages.
J'avoue avoir eu du mal à "vivre" en leur compagnie. Rien ne m'a permis de m'identifier à eux, de ressentir leurs émotions. J'espérais voir des liens très forts se tisser entre les protagonistes, gentils ou méchants. Je dois pourtant reconnaître que l'auteure y est parvenue avec deux d'entre eux. Pour ma part, du moins.
Autre point - mais qui pourrait tout aussi bien vous passer dix kilomètres au-dessus de la tête -, les prénoms de certains personnages. Khéphren, comme celui de ce célèbre pharaon. Néfertari, comme la favorite de Ramsès II. Ils m'ont un peu déstabilisée, car étant une amoureuse de l'Égypte ancienne, cela procure une sensation étrange de les retrouver dans un récit non historique. Rien de dramatique, cependant. D'un aspect global, Entrechats reste un roman très agréable, qui se lit avec aisance et intérêt.

Ma note : ★★★☆☆

Entrechats - Cécile Duquenne - roman - éditions Voy'[el] - 23€

tous les livres sur Babelio.com

vendredi 3 avril 2015

Mendung : à la recherche du signal perdu

Un demi-siècle après qu’un signal extraterrestre a été capté à l’observatoire de Lembang, en Indonésie, le vaisseau d’exploration le Geminga découvre, dans la constellation du Toucan, une planète qui pourrait en être l’origine. Malheureusement, à peine a-t-il débarqué dans le système solaire que le monde est attaqué par une armada de vaisseaux spatiaux et dévasté par des milliers d’explosions thermonucléaires. À la fois choqué par cette tragédie et inquiet des retombées politiques, l’entrepreneur Jari Orison lance une mission scientifique dans l’espoir de comprendre ce qu’il s’est passé.

J'ai mis un peu de temps à le lire celui-là. Pas la tête à la lecture, fatiguée (pour une fois que je sens la fatigue)... Quoi qu'il en soit, j'ai vaincu et j'ai enfin lu Mendung. Bien, mais pas vite, donc. La faute à un côté un poil trop technique pour moi, je pense. Tant que ça ne dessert pas le récit... Le récit, justement, parlons-en. Assez technique comme je le disais et c'est pour le bien de l'ensemble qui, du coup, gagne en crédibilité. J'ai eu du mal à accrocher au début, mais on se laisse doucement embarquer dans cette histoire aux temps morts quasi inexistants.
Écriture fluide et sans fioritures, on entre dans le vif du sujet. Voilà un space op qui fait son petit effet et que l'on prend plaisir à voir se mettre en place. Peut-être un peu beaucoup de personnages d'un coup. D'habitude je suis douée pour retenir les noms. Pas là. Allez savoir pourquoi ! Bref. Nous suivons les pérégrinations de tout un panel de personnages : scientifiques, militaires, politiques... Il y a de la matière, une trame solide, des prises de bec... Tout ce que j'aime et qui me fait accrocher à un bouquin.
On sent une documentation et un réel travail en amont de la part de l'auteur. Son univers scientifique a au moins le mérite d'être cohérent et ça ne fait pas de mal. Les transitions entre chaque chapitre (sorte de revue de presse) sont les bienvenues puisqu'elles permettent au lecteur de se dresser un portrait de notre monde à venir.
J'ai remarqué un ou deux mots manquants. Pas de quoi fouetter un chat, cela dit. L'intrigue est efficace, rondement menée. Les protagonistes sonnent vrai et on ne croule pas sous une masse d'informations à leur sujet. En somme, un récit clair, net et précis qui fonctionne par bonds dans le temps (entendez par là que les évènements ne sont pas forcément linéaires).
Il n'y a plus qu'à découvrir la suite et ça tombe bien, elle est sortie hier.

Je remercie Morgan pour sa "grande mansuétude dominicale" grâce à laquelle j'ai obtenu mon exemplaire gratuitement.

Ma note : ★★★★☆

Les étoiles regardent aussi T1 : Mendung – Julien Morgan – roman – autoédition – 3,11€

vendredi 6 mars 2015

"Marvin" saison 1 : un poinçonneur pas comme les autres

D’un côté, y a Marvin, un jeune gars qui pète un câble, un jour, dans l’métro. Et qui bute un mec parce que ce mec s’est assis sur lui sans s’excuser. La fois de trop, quoi. Genre la goutte d’eau qui fait déborder l’vase. Du coup, ça lui donne des idées. Radicales et extrémistes. Alors ce crime promet d’être le premier d’une longue série. D’un autre côté, y a Miles. Ex-flic, aujourd’hui alcoolo, dont la femme s’est sauvagement fait assassiner quelques années auparavant. Mais il garde ses entrées dans son ancien commissariat. Et le chef le rappelle, quand le tueur du métro fout le bronx dans Paris. Au fond, Marvin et Miles se ressemblent. Aussi écorchés vifs l’un que l’autre, aussi névrosés, chacun à sa manière. Difficile de dire lequel des deux est le plus abîmé, lequel est le plus cinglé, lequel traîne les plus sombres secrets. Difficile de prévoir ce que va donner le face-à-face final. Parce que, ouais, bien sûr qu’il va y avoir un face-à-face final. Quand Miles aura fini de traquer Marvin. Un petit conseil : si vous prenez l’métro, bousculez pas Marvin.

Alors en effet, il n'est pas commode le Marvin. Ni Miles d'ailleurs. Sauf que quand la quatrième de couverture dit que finalement ils se ressemblent, je ne pensais pas que ce serait à ce niveau ! C'est là le premier point noir de cette saison 1. Un langage familier et une obsession qui semble sans limite les rend plus similaires qu'il n'y paraît au début. Un peu trop similaires même, c'en est parfois à se demander qui s'exprime. Si l'un n'était pas le tueur en série et l'autre l'ancien flic, s'il n'y avait pas d'un côté le gars du métro et de l'autre le pilier de comptoir, rien, absolument rien ne les différencierait. Et c'est bien là le problème majeur que j'ai ressenti : pas assez de différenciation, de caractérisation. Miles est le cliché de l'ex-flic qui a perdu sa femme et qui cuve régulièrement dans son bar préféré. Marvin est le cliché de celui qui a rencontré des problèmes dans sa jeunesse et qui le poussent à tuer.
Globalement, j'ai trouvé l'ensemble répétitif. Marvin qui franchit les tourniquets, par exemple, ou Miles qui cause avec son ami imaginaire. Peu de passages m'ont tenue en haleine, car on reste surtout dans l'esprit de Marvin, à essayer de comprendre pourquoi il commet des meurtres, ce qui le motive. Et il raconte souvent la même chose. Sa vie n'est pas trépidante. Problèmes de sommeil, le boulot, le dossier avec lequel une collègue l'ennuie, la fille avec laquelle il aimerait sortir. Et son café.
Deuxième point noir : je n'ai pas ressenti l'impact de Miles sur le récit. Le plus souvent, j'ai l'impression qu'il fait partie des meubles. Il boit, parle tout seul, pense à sa femme. Il n'enquête pas vraiment, plutôt obnubilé par des choses pas très catholiques. Les personnages ne sont pas inintéressants, mais suivre Marvin dans l'élaboration de ses meurtres, suivre le fil rouge de ses pensées tordues et les rouages de son côté sombre a été intéressant. De ce côté, notre tueur en série tient toutes ses promesses, de même que le final plein de suspense. L'écriture est quant à elle correcte, pas transcendante non plus, et l'intrigue tient la route.

Je tiens à remercier les organisateurs de l'opération Masse Critique de Babelio ainsi que les éditions La Bourdonnaye pour la découverte de ce livre.

Ma note : ★★☆☆☆

Le Poinçonneur des Lilas... et d'ailleurs – Vincent Virgine – série – La Bourdonnaye, collection Pulp – 12,99€

vendredi 27 février 2015

"Maintenant qu'il fait tout le temps nuit sur toi"

"Comment on va faire maintenant qu'il fait tout le temps nuit sur toi ? Qu'est-ce que ça veut dire la vie sans toi ? Qu'est-ce qui se passe pour toi là ?

Du rien ? Du vide ? De la nuit, des choses de ciel, du réconfort ?" Mathias, une trentaine d'années mais une âme d'enfant, vient de perdre sa mère. Sans le géant qu'il rencontre sur le parking de l'hôpital, que serait-il devenu ? Giant Jack, 4,50 mètres, "docteur en ombrologie", soigne les gens atteints de deuil. Il donne à son protégé une ombre, des livres, la capacité de vivre encore et de rêver malgré la douleur... Il le fera grandir. Mathias Malzieu nous entraîne dans un monde onirique, intimiste et poignant, dans la lignée d'un Lewis Carroll ou d'un Tim Burton.


C'est LE livre de ce début d'année qui m'a laissée en vrac. Quand je l'ai acheté l'an passé sur une brocante, et quand j'ai lu le résumé, je savais qu'il laisserait une marque, une profonde entaille. C'était couru d'avance. En plus, Malzieu possède une écriture douce-amère et cinglante que j'adore. Elle fait ici office d'électrochoc et rappelle le lecteur à la triste réalité : tout un chacun est appelé à perdre sa mère un jour ou l'autre (du moins si les événements se déroulent dans le bon sens).
J'entretiens une relation très particulière et fusionnelle avec ma mère. Des quatre enfants, c'est moi qui suis la plus proche d'elle. On s'appelle plusieurs fois par jour et ne plus vivre sous le même toit qu'elle depuis trois ans me fait toujours un drôle d'effet. Il y a des choses auxquelles on ne s'habitue pas. Bref, tout ça pour dire que ce roman, ce conte pour grands enfants m'a fait penser à une sorte de manuel : comment lutter contre le vide laissé par une mère disparue. Et on ne peut pas lutter, c'est impossible. Il y a des ombres plein la maison, plein partout. Des souvenirs qui nous incisent le cœur avec toute la cruauté dont ils sont capables. Mathias Malzieu aborde la question du cimetière, des fleurs, des "rituels" propres à la mort. Et il ne tient pas forcément le coup. Alors il invente un géant de quatre mètres de haut qui lui prête son ombre pour qu'il aborde les faits avec plus de sérénité.
Malgré l'aspect autobiographique et profond de ce livre, Malzieu reste très pudique sur ses sentiments. Un thème délicat à traiter, mais salvateur. L'auteur ne tombe jamais dans le cliché et parsème son roman de drôleries en tout genre comme il sait si bien le faire. La tristesse qui émane de ce récit n'est donc pas de la tristesse pure, puisque la poésie habituelle de Mathias Malzieu fait son œuvre et semble rendre la situation plus douce et plus supportable. On n'échappe toutefois pas à la mélancolie qui colle aux pages. Inévitable. Mais globalement, je pense que l'on aimerait tous avoir un Giant Jack à nos côtés pour surmonter un deuil.
"Veuillez regagner la sortie messieurs dames s'il vous plaît." Ça ne s'enlève pas une maman. Laissez-moi rester ! Je vais l'opérer, en dormant contre elle, vous verrez elle va se réveiller.

jeudi 29 janvier 2015

"Le Triomphe de l'Impératrice" : l'importance d'avoir des Atouts dans sa manche

Et si le destin n'était qu'une intelligence artificielle quantique ?
Les Atouts du Tarot ne prédisaient pas l'avenir : ils l'écrivaient, supprimant toute incertitude quant au futur. Mais une poignée d'hommes réussit à renverser la tyrannie de ces immenses vaisseaux pourvoyeurs de destinée. En tout cas, c'est ce que dit la version officielle de l'Histoire...

Plus je lis Cécile, plus je trouve mon écriture lamentable à côté de la sienne, qui est toujours au top par rapport aux thèmes qu'elle aborde. Une fois de plus, son texte est riche et magnifiquement construit : les éléments s'emboîtent à la perfection. C'est un délice de découverte. Mais ces points positifs ne m'ont pas aidée à adhérer à cette lecture.
La science fantasy a chez moi ce défaut de m'imposer un long temps d'adaptation. L'univers est peut-être trop riche pour le format nouvelle et les transitions un peu rapides et abruptes de prime abord. Je n'ai pas réussi à m'attacher aux personnages ni au récit. L'aspect Tarot m'a beaucoup déstabilisée, sortie de ma lecture.
Je pense qu'il faut vraiment apprécier le combo quantique/Tarot pour apprécier cette œuvre étonnante à sa juste valeur. Car les descriptions sont de toute beauté et l'inspiration de Cécile au beau fixe.

Ma note : ★★☆☆☆

Le Triomphe de l'Impératrice – Cécile Duquenne – nouvelle – éditions Voy'[el], collection E-courts – 0,99€

lundi 22 décembre 2014

C'est lundi, que lisez-vous ? #32









Lectures précédentes : Indomptables passions - Anne Rossi - roman - Harlequin / Gaston Lagaffe 1, 2 et 3 - Franquin & Jidéhem - Dupuis / Le Triomphe de l'Impératrice - Cécile Duquenne - éditions Voy'[el] collection E-courts

Lectures actuelles : Sous les couvertures - Bertrand Guillot - roman - Rue Fromentin / Les aventuriers de la mer T2 : Le navire aux esclaves - Robin Hobb - roman - France Loisirs collection Piment / Felicity Atcock T1 : Les anges mordent aussi - Sophie Jomain - roman - J'ai Lu

Lecture à venir : aucune idée. Peut-être Métamorphose en bord de ciel de Mathias Malzieu

J'ai pas mal lu ces deux dernières semaines, et un peu de tout. De la romance à de la fantasy en passant par de la SF originale. J'ai chroniqué Indomptables passions dans la foulée. Ma chronique du Triomphe de l'Impératrice est écrite, il n'y a plus qu'à la publier sur le blog. Je n'ai pas trop apprécié les références au Tarot même si j'admets que l'ensemble est vraiment bien pensé et ficelé.
J'ai prévu de finir Sous les couvertures cette semaine pour le chroniquer avant le 31, comme convenu pour les Matchs de la rentrée littéraire. Il me reste moins de cent pages pour terminer le T2 des Aventuriers de la mer. Un régal ! Quant à Felicity Atcock, je n'ai malheureusement pas avancé d'un pouce mais je compte me rattraper.

jeudi 18 décembre 2014

"Indomptables passions" : des demoiselles qui n'ont pas froid aux yeux

Elles sont cinq. Cinq héroïnes, toutes d’origines différentes, héritières rebelles ou sages, pures comme l’eau claire ou cachant farouchement leur secret. Chacune avec sa personnalité, son histoire et ses rêves. Mais toutes réunies par une chose : au printemps de leur vie de femme, une rencontre inattendue va bouleverser leur avenir apparemment tracé d’avance. Une rencontre au goût d’interdit, de celles qui vous entraînent dans une passion indomptable. Précipitées par le destin dans les bras d’hommes auxquels tout les oppose, poussées par un tempérament ardent, insoumises dans l’âme, elles devront choisir entre l’appel du cœur et celui du devoir, et traverser les exquis et dangereux tourments du désir. Zulie, Marianne, Isabelle, Hortense et Victoire… L’une après l’autre, elles vont vibrer au rythme de leur nouvelle destinée : l’ivresse de la passion...

A propos de l’auteur : De la romance, des coups de théâtre, des héroïnes fortes et de mauvais garçons : voilà la recette fétiche d’Anne Rossi. Auteur française publiée à l’origine dans la collection numérique Harlequin HQN, Anne Rossi signe pour la première fois une saga captivante dans la collection « Les Historiques ».

J'ai lu Indomptables passions (l'équivalent papier de la saison 1 des Enkoutan chez HQN) dans le cadre du dernier "Week-end à 1000" organisé sur Livraddict. En quelques heures c'était plié. Le style d'Anne Rossi est fluide, agréable, les dialogues souples. Le côté historique ne présente que les détails utiles, juste assez pour situer et imaginer l'action. L'ensemble se déroule dans l'univers des pirates, à la fois sur mer et sur terre. J'adore ! Mention spéciale à tous ces petits je ne sais quoi qui différencient chaque romance et les rendent toutes sensuelles sans tomber ni dans le cliché ou la facilité ni dans la vulgarité. Les points de vue bien distincts aident à la compréhension globale et à l'appréciation de chaque protagoniste. Pas un n'est de trop.
Malheureusement (tout ne peut pas être parfait), les personnages tombent un peu trop vite amoureux à mon goût. Il n'y a pas d'acclimatation mais je ne le reproche pas, car j'ai conscience d'avoir lu des romances. Pour finir, j'ajouterai que l'histoire entre Marianne et Olivier (dans la Robe rouge) m'a paru peu crédible du fait des actes commis par Olivier (et qui se répercutent directement sur Marianne). 

Ma note : ★★★★☆

Indomptables passions – Anne Rossi – roman – Harlequin – 6,90€

mardi 16 décembre 2014

"Le Cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates" : il faut de tout pour faire un monde !

Janvier 1946. Londres se relève douloureusement des drames de la Seconde Guerre mondiale et Juliet, jeune écrivaine anglaise, est à la recherche du sujet de son prochain roman. Comment pourrait-elle imaginer que la lettre d'un inconnu, un natif de l'île de Guernesey, va le lui fournir ? Au fil de ses échanges avec son nouveau correspondant, Juliet pénètre son monde et celui de ses amis ? un monde insoupçonné, délicieusement excentrique. Celui d'un club de lecture créé pendant la guerre pour échapper aux foudres d'une patrouille allemande un soir où, bravant le couvre-feu, ses membres venaient de déguster un cochon grillé (et une tourte aux épluchures de patates...). Juliet est conquise. Peu à peu, elle élargit sa correspondance avec plusieurs membres du Cercle. Jusqu'au jour où elle comprend qu'elle tient avec le Cercle le sujet de son prochain roman et se rend à Guernesey. Ce qu'elle va trouver là-bas changera sa vie à jamais.

Je ne me rappelle pas avoir lu un jour un roman épistolaire, forme qui convient parfaitement à la quinzaine de personnages qui se bousculent ici au portillon. Je ne ressors pas déçue de cette expérience, loin de là malgré quelques bémols.
Pour commencer, le fond et la forme. Je n'ai rien à redire, j'ai pris plaisir à découvrir ces lettres tantôt enjouées, tantôt railleuses, tantôt terribles. Ce bouquin décortique tout un pan de l'Histoire (on en apprend des choses !), jusqu'à l'intérieur même d'un camp de concentration. On frissonne, on grimace de dégoût. Un éventail varié de personnalités permet d'obtenir une œuvre riche, basée sur tous les fronts : l'île de Guernesey, le continent... Les points de vue sont multiples et offrent une diversité à toute épreuve. Il n'y a pas d'action dans ce livre et pourtant, il nous tient en haleine. C'est ça qui est formidable je trouve.
Qu'un écrivain soit sur le devant de la scène m'a enthousiasmée. Le rapport de Juliet à l'écriture n'a rien de bienfaiteur ni d'apaisant puisqu'elle se trouve confrontée au syndrome de la page blanche. Ses recherches l'amènent à évoluer professionnellement et personnellement, elle en apprend à peu près autant sur les autres que sur elle-même. Et c'est tout à fait ça, être écrivain.
En revanche, tant de bons points n'empêchent pas quelques ombres au tableau, à commencer par l'explication sur le pourquoi du comment du parce que du cercle. Celle-ci arrive un poil tard : le lecteur s'interroge, c'est bien au début et puis ça lasse un peu. Et contrairement à l'évolution flagrante de Juliet, je n'ai pas beaucoup senti celle entre les autres protagonistes. Certains tombent dans l'oubli, puis réapparaissent puis... De ce fait, la fin me paraît un tantinet précipitée ou mal amenée. Au choix.

"Avez-vous remarqué que, lorsque votre esprit est focalisé sur une personne, sa présence se manifeste partout où vous allez ? Mon amie Sophie appelle cela des coïncidences et Mr. Simplers, mon ami pasteur, la grâce. Il pense que quand on aime profondément une personne ou une chose, on projette une énergie à travers le monde qui lui apporte la fécondité."


Ma note : ★★★★☆

Le Cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates – Mary Ann Shaffer & Annie Barrows – roman – Nil éditions – 19,50€

vendredi 12 décembre 2014

Week-end à 1000, dernière session de l'année


Et c'est reparti pour un Week-end à 1000, folie de lecture qui consiste, je le rappelle, à lire 1000 pages du vendredi 19h au dimanche à minuit. Pendant que certains essaient d'écrire un roman en trois jours, moi j'ai choisi trois livres pour cette session (la deuxième à laquelle je participe), toujours organisée par Lili bouquine :
  • Indomptables passions d'Anne Rossi ;
  • Nez-pointu hérisson, roman jeunesse qui m'avait marquée enfant ;
  • Le navire aux esclaves, tome 2 des Aventuriers de la mer de Robin Hobb ;
  • et un petit bout de Dracula pour boucler la boucle.

Je vous ajoute les couvertures, même si je n'ai pas trouvé celle de Nez-pointu hérisson (je sais qu'il date de 1977 mais quand même).




Vendredi 12.12.2014 -

22h : je viens de terminer Nez-pointu hérisson que j'ai lu d'une traite, et lu les 66 premières pages d'Indomptables passions.221 pages.  À suivre demain.

Samedi 13.12.2014 -

17h : je termine Indomptables passions, ce qui m'amène à 466 pages lues. J'espère atteindre les 550-600 d'ici ce soir. Et pour rester dans les pirates, j'attaque le tome 2 des Aventuriers de la mer.
20h30 : p.92 des Aventuriers de la mer, 558 pages.

Dimanche 14.12.2014 -

15h15 : j'ai atteint la moitié du tome 2 des Aventuriers de la mer, soient 690 pages.
16h20 : petite pause dans le Navire aux esclaves, p.250. Changement de dernière minute, j'ai envie de lire quelque chose de léger ; la collection de Gaston de mon Zniak me fait de l'œil. Allez, tome 1 lu. 764 pages lues.
19h30 : j'arrête même si je n'ai pas atteint les 1000 pages. Je suis néanmoins satisfaite de mes lectures, et le principal est de participer, non ? J'en suis donc à 856 pages, dont deux autres albums de Gaston.

vendredi 28 novembre 2014

"Les aventuriers de la mer T1" : un poil peu aventureux, peut-être ?

Les vivenefs sont des vaisseaux magiques attachés par des liens empathiques à la famille qui les possède. Ces navires insaisissables bravent les tempêtes, évitent les récifs, distancent les monstres marins, sèment les pirates... et font l'objet de toutes les convoitises. Le capitaine de la Vivacia, Ephron Vestrit, se meure. Parmi les siens, chacun ourdit complot et trahison pour s'approprier son vaisseau, car une vivenef ne se transmet pas comme un legs ordinaire. Pendant ce temps, d'autres dangers se profiles à l'horizon : les serpents de mer qui infestent les océans se regroupent, et un ambitieux pirate aspire à unir ses pairs sous un seul pavillon : le sien.


Plus qu'un livre, le Vaisseau magique est un concept : serpents de mer, bateaux (appelés vivenefs), pirates et marchands. Rien qu'avec ça, on peut en imaginer des personnages hauts en couleur ! Robin Hobb l'a fait, et ce dans le plus pur style fantasy.
Si les personnages sont nombreux et éparpillés aux quatre coins d'un monde dont on ignore tout à l'ouverture du bouquin, rassurez-vous, on ne peut pas les confondre. Leur psychologie est profonde, travaillée et unique. Chacun possède son propre travers, ses propres tourments et ensemble, ils offrent une merveilleuse diversification. Les descriptions détaillées (et magnifiques, de surcroît) aident beaucoup à ne pas perdre le fil. En une phrase, l'auteur parvient à nous remettre dans le bain.
Un premier tome qui prend donc son temps mais sans ennuyer le lecteur. Maintenant que les bases sont posées, il n'y a plus qu'à.

Néanmoins, à chaque personnage son point de vue, et ça peut  en décourager/gêner/chambouler certain(e)s (rayer la/les mention(s) inutile(s)). De plus, certains protagonistes peuvent sembler ne servir à rien. L'un d'entre eux (dont je tairais le nom) m'a, par exemple, donné l'impression de ne faire que pleurnicher. Elle subit les ordres et changements sans broncher. L'image parfaite de la femme faible et qui m'agace au plus haut point car autrement, le personnage offrirait des possibilités. Mais peut-être que ça viendra. J'ai aussi tiqué sur les multiples disputes entre un certain trio ; elles ponctuent la seconde moitié du récit comme si l'auteur craignait qu'on ne saisisse pas bien les enjeux.

"Le ciel était d'un bleu vif, lavé de tout nuage par la tempête de la nuit précédente. Seul un ruisseau d'eau douce, tranchant la haute berge herbue, interrompait la longue courbe de pierre et de sable de la plage, et, sinuant, allait se perdre dans la mer."

"C'est ce spectacle qui serra le cœur de Brashen et lui fit soudain monter les larmes aux yeux ; au moment où il vit la forme inerte sous les draps de toile, la vérité toute nue lui apparut : son commandant remontait sur la Vivacia pour mourir."

Ma note : ★★★★☆

Les aventuriers de la mer T1 : Le vaisseau magique – Robin Hobb – roman – France Loisirs collection Piment

lundi 24 novembre 2014

C'est lundi, que lisez-vous ? #31







Lectures précédentes : Les Naufragés de la Cité d'Or T1 - Jean Sébastien Blanck - roman jeunesse - Alzabane éditions / Une nuit au Louvre - Jo Ann von Haff - nouvelle - Atramenta / La plus belle qui soit - Cindy Van Wilder - nouvelle

Lectures actuelles : Cher Mr Darcy - Amanda Grange - roman - Milady / Felicity Atcock T1 : Les anges mordent aussi - Sophie Jomain - roman - J'ai Lu / Sous les couvertures - Bertrand Guillot - roman - Rue Fromentin

Lecture à venir : Les aventuriers de la mer T2 : Le navire aux esclaves - Robin Hobb - roman - France Loisirs collection Piment

J'ai terminé le tome 1 des Naufragés de la Cité d'Or, un roman jeunesse que j'ai pu apprécier à sa juste valeur en tant qu'adulte. Quelques points négatifs mais rien de bien méchant. Vous pouvez lire ma chronique sur ce blog. Dans la foulée, j'ai décidé de lire Une nuit au Louvre, une nouvelle humoristique qui nous emmène de l'autre côté du tableau en compagnie de La Joconde. Simple et original. Je devais aussi lire la Plus belle qui soit depuis un moment. C'est maintenant chose faite. Je précise que ces deux nouvelles sont gratuites et que vous les trouverez en cliquant sur les titres.

Ayant plus que profité des dernières offres de l'opé 1000k lancée par Bragelonne/Milady/Castelmore, j'ai englouti les trois-quarts de Cher Mr Darcy vendredi soir. Je le terminerai cette semaine. Lecture sympa, mais comme je n'ai jamais lu Orgueil et Préjugés... Avec tout ça (entendez par là les bouquins reçus pour Masse Critique, les livres gagnés ou achetés à prix très minis), je n'ai pas vraiment continué Felicity Atcock et je le déplore. Je dois lire et chroniquer Sous les couvertures avant fin décembre, donc je risque encore de repousser.

Enfin, quand j'en aurai fini avec tout ça, j'attaquerai (j'avais dit après le NaNo donc c'est tout bon) le tome 2 des Aventuriers de la mer, qui attend bien sagement dans ma bibliothèque infernale.

vendredi 21 novembre 2014

"Les Naufragés de la Cité d'Or" : les absents ont toujours tort

Le 25 décembre 1492, après deux mois de navigation dans la mer des Caraïbes, le navire amiral de Christophe Colomb la Santa Maria s'échoue sur un récif, à quelques encablures de l'île d'Hispaniola (Haïti). Faute de place sur les deux autres navires, la Pinta et la Nina, Colomb décide de construire un fort et de laisser sur place, avec des vivres, 39 marins volontaires. Il leur promet de revenir moins d'un an plus tard. Fidèle à son engagement, il est de retour en novembre 1493, mais il ne retrouve qu'un fort détruit, quelques cadavres, et aucun survivant. Exaspérés par les exactions d'une partie des marins naufragés, les Indiens auraient fini par se rebeller et les massacrer... Pourtant, une rumeur dit que deux marins se seraient enfuis, avec une indienne, vers le Continent, à la recherche de la mythique Cité d'Or...

Encore un livre que j'ai dévoré. Merci à Masse Critique et Babelio d'ailleurs. Les Naufragés de la Cité d'Or est un roman jeunesse fascinant avec tant de détails qu'on s'y croirait. J'ai noté de la rigueur dans les descriptions, dans les illustrations (très beau travail !), du soin dans la présentation. C'est un très beau livre et objet dont on prend plaisir à tourner les pages. J'ai apprécié les bouts d'illustration dans l'angle supérieur de certaines d'entre elles, annonciateurs d'illus hautes en couleur.
Le récit est palpitant, bien ancré dans l'Histoire (Christophe Colomb, empire aztèque, invasion espagnole...) : on sent un important travail de recherche en amont de la part de l'auteur. Mais l'aventure mêlée à l'exotisme ne comblent pas quelques "lacunes". En effet, une poignée de répétitions et de termes techniques viennent ralentir la lecture (tout le monde ne sait pas ce qu'est un timonier et l'absence de lexique/note de bas de page oblige le lecteur à sortir le dictionnaire). Néanmoins, connaissant les termes marins, ça ne m'a pas dérangée et j'ai même trouvé ça ludique. Second point : rien n'est caché à nos jeunes lecteurs. L'auteur raconte les horreurs commises par un groupe d'espagnols rebelles et mentionne les viols à répétition sur les indiennes qui les accueillaient jusqu'alors comme des dieux. D'un côté, ce n'est pas plus mal d'essayer de toucher les enfants à ce genre de dérives/abus le plus tôt possible, de leur expliquer que ce n'est pas normal et qu'il ne faut pas répéter ces actes plus tard. Mais j'imagine bien les parents tenter de répondre aux questions dites sensibles (c'est le job des parents en même temps, hein) face à l'incompréhension possible de leurs petites têtes blondes (le bouquin est indiqué "8 ans en lecture aidée", ça me paraît jeune mais je ne suis pas mère donc je fais peut-être fausse route).
Globalement, en tant qu'adulte, j'ai pu apprécier l'œuvre à sa juste valeur. Elle est très complète, riche et annonciatrice d'un tome 2 tout aussi intéressant.

Ma note : ★★★★☆

Les Naufragés de la Cité d'Or – Jean-Sébastien Blanck – roman jeunesse – Alzabane éditions

lundi 3 novembre 2014

C'est lundi, que lisez-vous ? #30





Lectures précédentes : Le Cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates - Mary Ann Shaffer & Annie Barrows - roman - 10-18 / Les aventuriers de la mer T1 : Le vaisseau magique - Robin Hobb - roman - France Loisirs collection Piment

Lecture actuelle : Felicity Atcock T1 : Les anges mordent aussi - Sophie Jomain - roman - J'ai Lu

Lecture à venir : Les Naufragés de la Cité d'Or T1 - Jean Sébastien Blanck - roman jeunesse - Alzabane éditions

J'ai enfin pu finir les épluchures de patates, tantôt pince-sans-rire, tantôt fort et émouvant. Une jolie histoire à voix multiples, de manière à ne pas cantonner le récit à la Londres d'après-guerre.
J'ai dévoré le tome 1 des Aventuriers de la mer en quelques soirées, à tel point que j'ai acheté le tome 2 dans la foulée (par contre, je ne le commencerai pas avant décembre, quand la ferveur du NaNo sera passée).
J'ai attaqué le tome 1 de Felicity Atcock que m'avait dédicacé Sophie sur un salon près de chez moi. Une écrivain très simple et très pro pour un livre haut en couleur.
Entre deux je lirai le tome 1 des Naufragés de la Cité d'Or, que j'ai remporté au dernier Masse Critique (puisqu'il faut le chroniquer dans le mois qui suit la réception).
Beaucoup de premiers tomes dans ce rendez-vous hebdomadaire. Pas une bonne chose pour ma PÀL ça. Elle rapetissait enfin !

jeudi 30 octobre 2014

Swap "Animalement vôtre"


Le thème : les animaux !!
On a tous un animal préféré et bien ici, il sera à l'honneur ! 

Le contenu minimum :
1 livre sur le thème et ayant un rapport avec l'animal préféré de votre swappé(e) de sa Wish-List si possible ;
1 surprise pour l'animal (les animaux) de votre swappé(e), s'il (elle) en a !
1 surprise pour votre swappé(e) ayant un rapport avec l'animal préféré de votre swappé(e) ;
1 sourmandise (aliment ou boisson, au choix) 1 marque-pages animalier 1 carte.


Je commence par remercier Fofie, l'organisatrice et ma swappée qui nous a bien gâtés mon Champollion et moi.






Autant dire que le crayon grenouille ne me quitte plus. Le mug (décoré par Fofie) orne désormais l'une de mes étagères de bouquins. Je me servirai des stickers animaux dès que j'aurai le temps de scrapper un peu. Idem pour le livre. Quant au gant, impeccable.

Vous pouvez aller lire l'article de Fofie pour voir ce que je lui ai envoyé.

lundi 13 octobre 2014

C'est lundi, que lisez-vous ? #29



Lectures actuelles : Ici Paris, d'hier à avant-hier - Gisèle Casadesus & Isabelle Blondie - entretien - Chèvre-feuille étoilée / Le Cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates - Mary Ann Shaffer & Annie Barrows - roman - 10-18

Je savoure Ici Paris, gagné au dernier Masse Critique de Babelio en date. Un régal ! Je trouve juste dommage que certaines photographies correspondent parfois au texte avec trois pages de retard. Ce livre est bourré d'anecdotes et de références pour lesquelles je suis trop jeune, mais que je comprends néanmoins grâce à mes parents qui ont en partie baigné dans cette culture d'une autre époque (Louis Jouvet et Arletty, Montmartre, où la tante de mon père tenait un café...). Je continue aussi tranquillement mes épluchures de patates avec, il faut bien l'avouer, un plaisir grandissant.

jeudi 9 octobre 2014

"Animae" 2 : le jeu du (gros) chat et de la souris

« Ce dîner de fiançailles, je l’attendais depuis des semaines... Et il a fallu qu’un groupe de fous furieux planqué dans les sous-sols de Paris décide de faire sauter la moitié de la capitale, justement ce soir ! Du coup, on arrête la fête pour nous envoyer sur l’enquête, mon capitaine-fiancé et moi. Je suis de très mauvaise humeur. Dommage pour eux. Si ces gars-là n'ont jamais vu une panthère de mauvaise humeur, ils ne connaissent rien à la peur ! » 

Lou, 22 ans, travaille au département de Recherche sur l’Inexplicable de la DCRI, les services secrets français. Ses collègues lui reconnaissent un instinct stupéfiant pour différencier les coups montés du surnaturel. Bien entendu, aucun ne sait la vérité : même si elle a l’air d’une jolie blonde un peu fragile, la vraie nature de Lou est animale, elle se transforme à volonté. En panthère, de préférence. Alors évidemment, pour repérer les trucs bizarres (à part elle-même, s’entend), ça aide... On dévore les aventures de cette jeune femme débordant d’énergie et d’humour, dotée d’un sens acéré de la répartie, capable de ronronner avec son amoureux comme d’arracher la gorge de ses ennemis !

Lou et Joshua doivent se marier et sont toujours au top. Tout semble aller pour le mieux dans le petit monde des Daïerwolfs et de l'humain, mais de vilains terroristes ont décidé de faire exploser Paris. Une mission pile poil pour le Département des mystères et pour Lou, qui ne rêve que d'un peu de tranquillité. Sauf qu'entre les maniaques de l'explosif et une soirée peinarde avec son mâle, il y a un os et un sacré : un Chalcroc chasse le Daïerwolf. La communauté de Paris est sur les dents.
Les personnages sont attachants, les intrigues efficaces et bien amenées. Les ennuis tombent en cascade (pour notre plus grand bonheur, avouons-le). Le couple Lou/Joshua fonctionne à merveille, il est touchant, drôle. Certaines situations se révèlent poignantes à souhait. Et comme j'aime ce genre de scènes un peu trognons, j'ai fondu.
La Trace du coyote présente de bons enjeux, des retournements de situation efficaces, des protagonistes charismatiques. Force est néanmoins de constater que notre Roxane (inter)nationale a parfois été une vraie peau de vache (des vaches, des coyotes, des panthères... vous suivez ?). Un tome 2 qui ne fait pas dans la dentelle mais avec Lou, on s'y attendait un peu.

Ma note : ★★★★★ 

Animae T2 : La trace du coyote - Roxane Dambre - roman Éditions de l'épée