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vendredi 28 octobre 2016

Le mois de l'organisation : j'peux pas, j'ai NaNo

Enfin, pas moi, mais vous, oui, peut-être ? Ça tombe bien parce qu'hier, j'ai improvisé une session bavardages sur pourquoi le NaNo, c'est cool, dont voici ce qui en ressort.


vendredi 4 décembre 2015

#NaNoWriMo2015 : l'après-NaNo

Le NaNoWriMo est fini depuis quelques jours, voilà, on se pose, on souffle un peu. Pour celles et ceux qui ont raté leur coup, elles/ils feront mieux la prochaine fois. Quant aux autres, eh bien, bravo !
Certain(e)s d'entre vous parlent du blues post-NaNo. Je n'aborderai pas le sujet, car écrivant seule y compris en novembre, ça ne change pas grand-chose pour moi, si ce n'est le fait d'avoir une routine d'écriture plus légère. Je ne peux pas avoir le cafard d'une période au cours de laquelle je n'ai pris qu'un plaisir mitigé. Maintenant, je déconnecte un peu. Fini de lire les compte-rendus des copains, d'attendre leurs avancées, de me dire qu'un(e) tel(le) écrit plus vite qu'une fusée... Stop.

vendredi 27 novembre 2015

#NaNoWriMo2015 : le bilan

Ceci est une conclusion en demi-teinte. Beaucoup de bon en ressort, car cette session m'a mis un bon coup de pied aux fesses pour reprendre une écriture à peu près régulière et pas trop sale. Une certaine déception en découle cependant : la faute à trop de solitude, qui rend l'ensemble difficile (pas insurmontable non plus, hein) et plutôt fade.

Logo du NaNoWriMo.

mardi 24 novembre 2015

#NaNoWriMo2015 : le pouvoir du papier

J'ai parlé, dans un récent article de blog, des blocages liés à l'effet instantané du NaNo, à savoir, entre autres, de ne pas s'interroger pendant des heures sur la tournure d'une phrase ou l'efficacité d'une idée avant de reprendre l'écriture. C'est donc naturellement que j'en viens aujourd'hui à vous livrer l'une de mes solutions miracle (mais genre, vraiment miracle, me concernant) : le papier. En effet, rien de tel que le bon vieux duo papier/crayon pour relancer la machine. Ça commence souvent avec de la prise de notes et à la fin, je me retrouve avec des scènes réécrites et, surtout, détaillées. Celles et ceux qui me connaissent savent à quel point les descriptions ne sont pas mon fort. Ils/elles savent aussi que je ne jure que par les carnets et les cahiers, et que les papeteries sont mes paradis sur terre.

lundi 23 novembre 2015

Bilan du #NaNoWriMo2015 à quatre mains - partie I/II

Marièke du site Mécanismes d'histoires a répondu présente quand je lui ai proposé d'écrire un article ensemble pour tirer un bilan de ce NaNo 2015. Très vite, l'idée d'une interview croisée sur notre avancée, notre/nos méthode(s) et habitudes s'est imposée.

Logo du NaNoWriMo.

L'une a travaillé sur des articles de blog, l'autre sur des nouvelles imbriquées les unes dans les autres. Deux NaNoWriMo plutôt originaux, en mode NaNo Rebel, mais l'envie et le travail restent présents. Nous vous invitons à entrer dans nos petites têtes bourrées d'idées.

À l'occasion du NaNoWriMo, je vous propose de découvrir, chaque lundi, une citation d'écriture pour vous motiver/rappeler à l'ordre/aider à rattraper votre retard.


vendredi 20 novembre 2015

#NaNoWriMo2015 : la concentration

Après le synopsis, la Muse, j'en passe et des meilleures, place à une nouvelle drôle de bête : la concentration. Mon dictionnaire la définit comme suit : n.f. Action de se concentrer, d'appliquer fortement son attention et ses facultés intellectuelles à un même objet. Alors, oui, n'en déplaise à certaines personnes qui se persuadent qu'écrire, c'est pour les feignasses, on se concentre, donc action. CQFD. Comme tout ce qui découle de l'écriture, me direz-vous.
Concrètement, à quoi doit se préparer l'écrivain qui manque de concentration et qui aimerait en (ré)acquérir ? À un changement de taille dans son écriture, qui ne consiste pas à voir les mots couler tout seuls sur le clavier (non, non), mais à une meilleure accessibilité au processus créatif. Qu'est-ce que c'est que ce charabia ? Je m'explique.

mercredi 18 novembre 2015

#NaNoWriMo2015 : cap 3

On approche des 40000 mots et deux recueils entamés : La maison toujours ouverte et un autre, de science-fiction, comme je le disais dans mon précédent bilan. Je sais d'ores et déjà que les 10000 derniers mots seront les plus difficiles, car je ne pourrai pas vraiment consacrer plusieurs heures d'affilée à l'écriture dans les jours qui viennent. Je pourrais dire qu'étant en mode NaNo Rebel, ça devrait être bouclé les doigts dans le nez, mais... non. Même pas. Ceci est le premier mois depuis un an durant lequel j'écris tous les jours, le plus souvent en m'imposant un minimum de 2000 mots (sinon, pas de chocolat, nah, mais oh !). J'ai loupé le coche un samedi et j'ai deux jours sans cette semaine, mais globalement, ça se maintient.
Cette année, peu m'importe de boucler mon roman en 10 ou 20 jours, comme j'ai pu l'espérer les années précédentes par goût du défi, parce que de toute manière, il me faudra repasser dessus et si c'est pour supprimer une moitié de phrases inutiles, je ne vois pas l'intérêt. Aligner mes 50000 mots constitue ma priorité, on verra plus tard pour les challenges plus costauds.

lundi 16 novembre 2015

À l'occasion du NaNoWriMo, je vous propose de découvrir, chaque lundi, une citation d'écriture pour vous motiver/rappeler à l'ordre/aider à rattraper votre retard.


vendredi 13 novembre 2015

#NaNoWriMo2015 : les défauts de fabrication

Je vous disais, dans mon article de mardi : "Je sais que le NaNo nous demande juste d'écrire un roman en 30 jours, mais finir avec un torchon, non merci. J'ai mes principes." J'ai aussi précisé détester écrire sale.
Cet article s'adresse surtout à celles et ceux qui sont obnubilé(e)s par la propreté de leur premier jet et qui sont tenté(e)s de relire cinquante fois leurs dernières phrases avant d'écrire la suite.

mercredi 11 novembre 2015

#NaNoWriMo2015 : cap 2

Déjà 25000 mots, un demi-NaNo pour celles et ceux qui ne le sauraient pas, avec un petit pic d'activité lundi (j'ignore ce qui s'est passé ; ce n'était pas prévu, encore la preuve que quand la machine est lancée, plus rien ne l'arrête). Je ne pensais pas que mon projet avancerait si bien et encore moins que j'arriverais à jongler avec des corrections plutôt prenantes. Ces dix premiers jours ont été un vrai bonheur puisqu'ils m'ont prouvé que je pouvais toujours écrire de manière régulière, sans creuser d'écarts de 2-3000 mots et surtout, sans que ça me prenne 107 ans. En tout cas, je pense tenir le bon bout ainsi qu'une bonne manière de travailler. J'avance surtout entre 5 h et 7 h et, ma foi, c'est une bonne routine qui me correspond depuis plusieurs mois. La maisonnée qui dort, les notifications des réseaux sociaux en moins (j'ai dit que je ralentissais, pas que je faisais grève de Twitter), le premier café changent, à mon avis, beaucoup de données.
Par ailleurs, je tiens mon rythme d'une nouvelle par semaine (pour des raisons exposées sur Twitter il y a un moment, vous n'aviez qu'à suivre, un peu !).
Pour la suite des évènements, il se peut que je m'écarte un chouïa de mon projet initial, à savoir La maison toujours ouverte, car certains textes courts me titillent et ils relèvent de la science-fiction. Affaire à suivre, mais j'ai déjà des idées très précises.

mardi 10 novembre 2015

#NaNoWriMo2015 : savoir gérer son objectif

Chaque NaNoteur sait (ou l'apprendra à ses dépends) que chacun de nous est différent, que ce soit sur la durée, la vitesse, la motivation ou la concentration. Donc, logiquement, on se fixe chacun un objectif différent. Pour ma part, participant au NaNo depuis 2011, j'ai décidé, en comparant mes statistiques, de gagner en régularité. Parce que chaque année ou presque, c'est le chaos dans mes stats, que j'écris de manière trop sporadique et que parfois, c'est la croix et la bannière pour me remettre dans le bain. Parce que, aussi, le défi des 50000 mots en un mois n'en est plus vraiment un à mon stade (ce qui n'empêche pas l'excitation dans la nuit d'Halloween d'être à son paroxysme), j'ai choisi d'établir un objectif parallèle.

lundi 9 novembre 2015

À l'occasion du NaNoWriMo, je vous propose de découvrir, chaque lundi, une citation d'écriture pour vous motiver/rappeler à l'ordre/aider à rattraper votre retard.



mercredi 4 novembre 2015

#NaNoWriMo2015 : cap 1

La barre des 10000 mots vient d'être franchie. Je répète, la barre des 10000 mots vient d'être franchie. C'est déjà presque autant que sur tout le mois d'octobre (mais lui n'a pas été folichon). Mon défi d'écriture régulière est tout bon jusqu'à présent puisque je tourne à 2000 mots par jour (avec un démarrage à 4000, dimanche). Je rappelle au passage que je travaille sur un recueil de nouvelles fantastiques, La maison toujours ouverte, que celles-ci sont imbriquées de façon à constituer un ensemble cohérent et que je m'amuse vraiment beaucoup à tester de nouvelles choses de ce genre. Je pense d'ailleurs dédier quelques articles de blog, ce mois-ci, à l'écriture de formats courts histoire de compléter l'article déjà publié chez Mademoiselle Cordélia. Il se peut aussi que je poste quelques petites choses relatives à la concentration (je vous avais parlé de mon problème à ce sujet il y a peu de temps, problème à présent réglé).
J'ai instauré, sur ma page Facebook, le principe des trois lignes de la semaine et je partagerai, ici même, chaque lundi, une citation relative à l'écriture.

lundi 2 novembre 2015

À l'occasion du NaNoWriMo, je vous propose de découvrir, chaque lundi, une citation d'écriture pour vous motiver/rappeler à l'ordre/aider à rattraper votre retard.


vendredi 30 octobre 2015

NaNoWriMo 2015 : c'est reparti pour un tour !

Comme le titre de cet article l'indique, c'est le NaNoWriMo ! Pour suivre mes avancées, mes trucs et mes machins, c'est ici.

Merci à Laure Isabelle, qui assure toujours, pour l'image
(même si je suis team café).

mercredi 28 octobre 2015

[10.2015] Des nouvelles du front

Ohlala, par où commencer ? J'ai pris du retard sur l'envoi d'Ocre rouge et sur celui de La machine à exploser le temps, mais je devrais être en mesure de vous proposer Faiseur de rêve en pré-commandes papier avec marque-page dédicacé très bientôt. Par ailleurs, mon roman gothique écrit cet été va bientôt rejoindre les tuyaux éditoriaux, on y travaille à fond avec ma bêta arc-en-ciel, donc c'est tout bon de ce côté. Sans compter deux, trois petites choses susceptibles d'aboutir.

mardi 11 novembre 2014

NaNo 2014 : checkpoint II

Je continue sur ma lancée et me voilà avec un peu plus de 20000 mots au compteur, soit presque un sixième de L'homme qui voulait mourir. Dis comme ça, j'ai l'impression que ça n'avance pas. Pourtant il se passe plein de choses, les connexions entre les personnages se mettent doucement en place. Il y a eu un peu de space op (cf. l'extrait ci-dessous), de la bagarre dans une grotte, et je peux vous garantir que ça barde.

Source : etsy.com


J'imaginais la relation Eie/Thellan (sœur et frère) plus chaotique à écrire. Ils sacrifieraient chacun leur vie pour l'autre, mais ne ratent jamais une occasion de laisser s'exprimer leur colère mutuelle. Des actes terribles ont été commis par le passé. Ce ne sont pas des émotions faciles à écrire, pourtant ça va presque tout seul dans leur cas. Ils ont cette force en eux, et cette fierté, qui me facilitent bien les choses. Sur les 10000 derniers mots, j'ai surtout travaillé leur duo, tout en nuances. Ils sont pas mal du genre "je t'aime moi non plus".
Place à l'extrait.

La sirène d'alarme du vaisseau vrilla les tympans d'Eie. Agrippée à la manette de pilotage, elle tentait de redresser l'imposante structure. Plusieurs dizaines de tonnes de métal et à peine quelques minutes pour manœuvrer. L'agent gouvernemental n'y voyait rien ; Obodan ressemblait à une boule brumeuse depuis l'espace. Un choc violent ébranla la coque. Un tir venait de descendre les moteurs auxiliaires, dernier espoir d'Eie. Elle dégagea une mèche de cheveux roux collée à son front couvert de sueur et se concentra. Le moteur principal avait lâché, ce qui rendait la chute inévitable. Elle crispa la mâchoire. Les muscles du bras bandés à l’extrême, elle ramena la manette vers elle. L’appareil vrombit : il entrait dans l’atmosphère à une vitesse vertigineuse. Eie se rua sur la radio et se brancha sur les haut-parleurs, qui couvraient l’ensemble de l’engin spatial.
— On abandonne le navire ! s’écria-t-elle. Je répète : on abandonne le navire !
Elle se tourna vers la porte, jeta un coup d’œil dans le vide. Elle avait encore le temps. En courant vite. Peut-être. Elle s’élança, franchit le seuil du cockpit et remonta l’allée centrale à perdre haleine. Ses chaussures martelaient le sol et sa respiration marquait un rythme effréné. Il lui restait cinq minutes à tout casser. Le hangar à navettes se situait à l’autre bout du vaisseau, deux niveaux en dessous. Eie accéléra l’allure. Une ouverture à droite, vers la cage d’escalier. Une main glissant sur la rampe, elle dévala les marches jusqu’à la soute, vaste espace dans un coin duquel on entreposait les navettes. Trois minutes. Eie traversa l’étendue déserte. Son pouls cognait contre ses tempes, ses poumons brûlaient. Un florilège de réflexions sourdait comme une tempête sous son crâne. Elle se hissa sur l’aile du premier appareil. Une douleur lui laboura soudain la jambe et la ralentit. Eie surmonta la souffrance bien que celle-ci gagnait du terrain. La paume plaquée sur la cuisse pour canaliser la sensation de brûlure, elle posa un pied puis l’autre dans la cabine et se laissa glisser sur le siège inconfortable et froid. Elle enclencha un bouton disposé à côté des commandes. La vitre qui rehaussait la navette commença à se rabattre.

mardi 4 novembre 2014

NaNo 2014 : checkpoint

J'avais dit un checkpoint par tranche de 10000 mots, alors me voilà.

Mes premières impression pour ce quatrième jour de mon quatrième NaNo... CREVANT. Ce roman est crevant. J'ai donc décidé d'aménager un peu plus de temps pour moi. Pas tant pour casser l'éventuelle routine, plutôt pour marquer un décalage avec mon nanoroman. Même si je m'attendais à cet "effet secondaire", c'est vraiment différent quand l'idée quitte l'esprit pour apparaître sur le papier. Finalement, j'ai été bien inspirée en donnant naissance à ces personnages. En feuilletant Écriture de Stephen King que j'ai reçu hier, je suis tombée sur une phrase à propos de Carrie, où il écrivait que renoncer à un projet parce qu'il nous touche trop psychologiquement parlant est une erreur. Je ne peux que dire que je teste et que j'approuve en ce moment même ! Si j'avais envoyé Thellan et Aiden dans un tiroir, je ne vivrai pas ce que je vis en ce moment. Couplé à l'émulation générale que suscite le NaNo, je prends vraiment mon pied même si certains passages sont difficiles à écrire ou à relire.

Ça devient limpide entre Thellan et Aiden. Je pensais rencontrer quelques problèmes de connexion concernant les débuts de leur relation. Aiden commence le roman dans un état lamentable (l'homme qui veut mourir, c'est lui), mais il est plus fort que je me l'imaginais et il affronte bien la réalité grâce à Thellan justement.
Ce chantier, en plus de me donner une grande claque, vient de m'apprendre quelque chose de primordial à mon écriture : mûrir mes projets pendant des mois s'il le faut, et ne pas me jeter à l'eau même si j'ai un synopsis. Bien. Voilà. Comme quoi, on n'en finit jamais d'apprendre sur soi-même et sur ses techniques. J'ai préparé L'homme qui voulait mourir pendant des mois (j'y travaillais depuis juillet). Je suis allée jusqu'à en rêver et à me réveiller en pleine nuit, troublée par certaines scènes. 

Ces préparatifs me permettent aujourd'hui d'emprunter la bonne direction. Je connais mon duo principal sur le bout des doigts et quoi qu'il fasse, je peux improviser au cas où ; je sais ce qu'il convient de leur faire dire, quelles réactions leur attribuer. La justesse de leurs sentiments me surprend d'ailleurs. Chez moi, ça coule souvent de source tant que l'idée reste au stade de phase immatérielle. Ici, j'arrive à retranscrire les émotions et à les rendre plus vraies que tout ce que j'ai écrit jusqu'à présent, tous genres confondus. Je pense que la séparation des points de vue en chapitres aide beaucoup.

Je vous mets un petit extrait pour le plaisir. Il s'agit de l'ouverture.

Ormort et sa puanteur légendaire, ses rangées de containers rouge vif, son sable à perte de vue... Quand il quitta sa navette et posa les pieds sur le sol de cette planète garde-meubles, Thellan Haris Boer poussa un soupir. Il faisait une chaleur à crever sous son long manteau ocre. Un vent sec lui irrita le visage et chassa les rares nuages immaculés. Pas l'ombre d'une averse en vue. Dommage. Boer aurait nettement préféré patauger dans la boue jusqu'aux genoux plutôt que de se farcir un soleil de plomb. Il s'essuya le front d'un revers de manche avant d'entamer ses recherches. Son capteur de points thermiques, objet grossier à peu près de la taille et forme d'une brique mais noir, détectait une présence deux allées plus loin. Avec un peu de chance, l'appareil ne se trompait pas. Thellan l'avait déjà bidouillé pour qu'il cesse de recevoir les interférences radio ; il espérait que cette fois serait la bonne. Il n'avait nulle envie de retourner chaque centimètre carré de ce cimetière sableux. Ce qui rejoignait son second souhait : que le capteur n'indique pas une source tiède, un cadavre encore tout frais par exemple. Ses employeurs s'étaient montrés clairs : Aiden Jaril devait respirer ou ils annulaient le contrat. Boer se gratta la barbe d'un air pensif et s'engagea dans la voie centrale. Ses grosses bottines lacées en cuir soulevaient de petits nuages de poussière à mesure qu'il avançait. Il songea à son soulagement en apprenant qu'il ne travaillerait pas dans ce trou à rat. Ormort avait accueilli, quatre ans durant, des prisonniers de guerre de tous horizons enfermés les containers. Officiellement en tout cas. Car Thellan savait de source sûre qu'au moins l'un d'eux n'avait rien à voir avec les conflits, si ce n'était qu'il sauvait des vies sur le champ de bataille. Et quand l'homme parlait de source sûre, il pensait au gouvernement d'Iv-ehl qui l'engageait, à sa sœur Eie en particulier.
Et n'hésitez pas à jeter un coup d'œil à la page du roman sur le site du NaNo.

vendredi 31 octobre 2014

Bienvenue à Halloween


Passez une agréable soirée d'Halloween et une belle fête de Samhain (pour ceux qui la célèbrent).
Ici, dès minuit, ce sera NaNoWriMo avec mon gros chantier : L'homme qui voulait mourir (clic sur le logo à gauche pour en savoir plus).

Histoire de rester dans l'ambiance, je vous partage une musique que j'adore à cette période de l'année.